L’homme de verbe

Article : L’homme de verbe
10 juillet 2017

L’homme de verbe

L’homme qui du verbe a fait son glaive, qui dit parce qu’il a vu et entendu. Qui écrit  ce qu’il pense et pense par lui même. Celui là mérite l’attention, il est important. Oui l’homme de verbe est important.

Crédit : Pixabay/ Luisapiu

Le jour s’était levé, mes pieds m’ayant porté

Je marchai et je vis sur un arbre perché

Un oiseau qui n’aurait pu que m’enchanter

Son plumage, son cri, sa beauté

Qui sur Terre pourrait les répliquer

J’avançais encore, ça et là je posais mes pieds

J’observais toujours, je vis alors juste à mes pieds

Une splendeur, un belle herbe, une beauté

Je vis le ciel, colorié d’azur et de clarté

Je vis toute la nature, armé de joie, de vie et de bonté

 

Toutes joies alors m’abandonnèrent

Le rire pria ma face, elle y voulait une place

Même ces choses plus que moi tellement éphémère

Le créateur les a vêtu de beauté, d’une grande grâce

Et moi sans privilège parmi tous mes pairs

Sur Terre un jour laisserai-je une trace

 

J’entendis une voix, un souffle qui alors parla

Un espoir, une force, une vie de cette voix émana

 

Toi, vermisseau, dépositaire de la beauté du verbe

Quoi, de tous ces êtres en est-tu le moindre

L’auguste père, le créateur même t’a fait oindre

Ton existence ne pâli ni face au ciel, ni à cett belle herbe

Ton sacerdoce est le verbe que tu ne dois perdre

Car en le verbe est le pouvoir que tous doivent craindre

 

Je humai un air pur, je considérai la beauté

Je pris ma plume, mon verbe et un papier

J’irais, et ce papier, de mon encre je pourrais maculer

 

 

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